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Cas clinique · Régénération osseuse

Reconstruire la hauteur osseuse perdue.
Planifier après la perte d’un implant.

Après la perte d’un implant associée à une péri-implantite avancée, la partie postérieure du maxillaire supérieur avait perdu beaucoup de hauteur osseuse. Ce cas présente une reconstruction de la crête par étapes avant de poursuivre les soins implantaires, une forme de reconstruction complexe au cœur de l’activité clinique d’OsteoPerio.

Chirurgie réalisée par le Dr Sergi Rivas Frau.

Le parcours de soins d’un patient. L’indication et la cicatrisation varient ; vos propres options nécessitent une évaluation.

Les consultations avec les deux praticiens se déroulent en anglais ou en espagnol. Nous ne proposons pas actuellement de consultations en français. Si vous communiquez uniquement en français, veuillez préciser vos besoins avec notre équipe avant un rendez-vous.

Les liens marqués EN ouvrent des pages en anglais.

Crête du maxillaire supérieur avant l’augmentation verticale et huit mois après la chirurgie, avec les pointillés d’origine indiquant le contour gingival visible

Avant la régénération / 8 mois après la chirurgie

La comparaison originale montre le contour superficiel de la crête avant les soins et à huit mois. Les pointillés soulignent ce changement. Un examen clinique et une imagerie sont nécessaires pour évaluer l’os sous la gencive.

Voir l’image en taille réelle (ouvre un nouvel onglet)
Le défaut
Perte de hauteur de crête après la perte d’un implant
L’approche
Régénération osseuse guidée verticale · soins par étapes
Contrôle présenté
Aspect superficiel 8 mois après la chirurgie

La situation initiale

Un implant a besoin d’une base.
Ici, cette base devait être reconstruite.

Le problème clinique

Un implant avait été perdu après une péri-implantite avancée, une maladie touchant les tissus et l’os autour des implants. La crête à l’arrière du maxillaire supérieur avait perdu beaucoup de hauteur, laissant trop peu d’os pour le remplacement implantaire prévu.

Les éléments du plan

Le plan tenait compte de la forme de l’os restant, de la position nécessaire des futurs implants et du soutien de la greffe. La gencive devait aussi recouvrir la zone reconstruite sans tension excessive et la protéger pendant la cicatrisation.

Pourquoi régénérer avant un implant ?

Planifier la dent.
Construire le soutien nécessaire.

Un implant remplace une racine dentaire. Sa position doit être adaptée à la future dent et aux tissus environnants. Lorsque la crête manque de hauteur, une partie du corps implantaire prévu peut manquer de couverture osseuse. Ces schémas expliquent pourquoi une reconstruction par étapes peut être envisagée.

Os restantGreffe avant maturationOs après cicatrisation, illustratifBarrière soutenueTissu gingival
  1. 01 / Le problème de planification
    L’implant prévu nécessite davantage d’os.Schéma du maxillaire supérieur, avec la bouche en dessous. Un implant hypothétique en pointillés dépasse le bord inférieur de l’os restant. Un crochet marque la partie sans couverture osseuse. Une dent en pointillés indique la restauration prévue, et non une couronne existante.Maxillaire · bouche en dessous

    L’implant prévu nécessite davantage d’os.

    L’implant en pointillés représente une position hypothétique pour la future dent. Dans cet exemple, une partie de son corps serait hors de l’os existant. Poser l’implant seul ne reconstruirait pas la crête manquante.

    Pourquoi c’est utile

    La dent prévue aide à guider la position implantaire. Le chirurgien évalue ensemble la couverture osseuse, la stabilité initiale et l’anatomie voisine ; un défaut ne peut pas être jugé uniquement sur un pourcentage.

  2. 02 / Reconstruction et cicatrisation
    Reconstruire et protéger le volume manquant.Le matériau de greffe remplit un espace sous l’os restant du maxillaire supérieur. Une barrière soutenue violette et une gencive rose le recouvrent. Aucun implant n’est présent ; la greffe doit cicatriser et être réévaluée.Maxillaire · bouche en dessous

    Reconstruire et protéger le volume manquant.

    Dans une approche par étapes, le matériau de greffe est soutenu sous une barrière, puis recouvert de gencive. L’illustration montre l’espace greffé avant sa maturation ; aucun implant n’est posé dans ce panneau.

    Pourquoi attendre

    La greffe nécessite une cicatrisation protégée et une formation biologique d’os. Le site est réévalué avant de décider si le soutien est adapté à un implant.

  3. 03 / Pose de l’implant si adaptée
    Poser l’implant dans la base évaluée.Un implant illustratif est entouré d’os restant et d’une zone plus claire représentant l’os après cicatrisation. Un connecteur traverse la gencive vers une future dent en pointillés. Il s’agit d’un schéma de planification, et non du résultat de ce patient.Maxillaire · bouche en dessous

    Poser l’implant dans la base évaluée.

    Cet objectif de planification simplifié montre le corps de l’implant entouré d’os après reconstruction. La pose réelle dépend de l’os obtenu, de sa qualité et des constatations cliniques, et non du dessin.

    Les étapes suivantes

    La cicatrisation de l’implant et la dent définitive sont des étapes supplémentaires. La dent en pointillés reste un repère de planification ; elle n’indique pas qu’une couronne a déjà été posée.

Coupes pédagogiques originales d’une approche possible par étapes, sans échelle et sans reconstruction des examens de ce patient. Elles n’indiquent ni pourcentage d’implant exposé ni gain osseux mesuré. « Hors de l’os » ne signifie pas nécessairement visible en bouche : la gencive peut recouvrir la zone. Le sinus, les nerfs, les vaisseaux et les détails de fixation sont omis. Le contour de l’implant et de la dent et le contour cicatrisé sont des exemples de planification, et non des résultats promis.

Le lien avec ce cas

La reconstruction d’abord.
De nouveaux implants posés ensuite.

Dans ce cas, la hauteur de crête a été reconstruite avec une barrière renforcée au titane et une greffe associant 60 % de substitut d’origine animale et 40 % d’os du patient. L’équipe soignante a confirmé la pose de nouveaux implants. Ces illustrations ne montrent ni l’intervalle exact de pose ni la restauration définitive.

Ce que nous apprend la photographie

La photographie disponible montre la crête recouverte de gencive avant les soins et à huit mois. Elle ne montre pas la pose des implants et ne mesure pas leur couverture osseuse. Des photographies de réintervention et de pose pourront être ajoutées séparément lorsqu’elles seront disponibles.

Suivre les étapes confirmées de ce patient

Certains sites permettent une greffe et une pose implantaire simultanées ; d’autres nécessitent un implant différent ou une autre solution de remplacement dentaire. L’objectif est un soutien adapté à la restauration prévue, avec une évaluation individuelle des risques et des alternatives.

Comprendre la reconstruction

Une même dent manquante.
Des situations osseuses très différentes.

La crête est la partie de la mâchoire qui soutient les dents et les implants. Un espace laissé par une dent renseigne peu sur l’os sous-jacent. L’examen et une imagerie tridimensionnelle adaptée aident à déterminer ce qui manque et ce qui peut réellement être reconstruit.

Os restantVolume manquant, représenté schématiquement
01 / Défaut horizontal
Largeur insuffisante: coupe simplifiée de la crêteUne crête étroite dans un contour de référence plus large. Les zones ombrées latérales illustrent le manque de largeur. Ce schéma est pédagogique ; il ne constitue ni une imagerie ni une prévision du résultat chirurgical.

Largeur insuffisante

La crête est trop étroite du côté de la joue vers la langue ou le palais. Une reconstruction peut être nécessaire à côté de l’os restant.

02 / Défaut verticalCe cas
Hauteur insuffisante: coupe simplifiée de la crêteUne crête basse dans un contour de référence plus haut. La zone ombrée au-dessus illustre le manque de hauteur. Ce schéma est pédagogique ; il ne constitue ni une imagerie ni une prévision du résultat chirurgical.

Hauteur insuffisante

Le sommet de la crête a perdu de la hauteur. L’objectif est de reconstruire au-dessus de la crête restante, où la greffe bénéficie de moins de soutien naturel.

03 / Défaut combiné
Hauteur et largeur manquantes: coupe simplifiée de la crêteUne crête basse et étroite dans le contour de référence. L’ombrage supérieur et latéral illustre un défaut combiné. Ce schéma est pédagogique ; il ne constitue ni une imagerie ni une prévision du résultat chirurgical.

Hauteur et largeur manquantes

La crête est à la fois plus basse et plus étroite. La forme du défaut et la gencive disponible doivent être considérées ensemble.

Illustrations pédagogiques originales. Coupes simplifiées présentées verticalement pour comparaison, sans échelle. Le contour est un repère visuel, et non un objectif de régénération promis ; la gencive, les nerfs et le sinus sont omis. Les défauts réels sont tridimensionnels et peuvent être irréguliers.

Une ouverture locale est une autre configuration.

Parfois, l’os manque seulement sur une partie d’une racine ou d’un implant. Une ouverture atteignant le bord de la crête est appelée déhiscence; une fenêtre surmontée d’os est une fenestration. Ces défauts diffèrent de la reconstruction de hauteur de tout un segment de crête.

L’élévation du sinus concerne un autre espace.

À l’arrière du maxillaire supérieur, le sinus peut limiter la hauteur osseuse disponible. L’élévation du sinus crée un espace sous sa membrane. La régénération verticale reconstruit la crête elle-même. L’évaluation détermine si un seul problème, ou une combinaison, nécessite des soins.

Comprendre l’augmentation sinusienne

Une activité centrale d’OsteoPerio

Reconstruction complexe.
Planifiée avec soin, étape par étape.

La reconstruction avancée de l’os et des tissus mous est au cœur de l’activité clinique d’OsteoPerio. Le Dr Sergi Rivas Frau et le Dr Sahand Shirzadi Maryan évaluent les défauts complexes, les pertes d’implants antérieures et les conditions nécessaires aux soins ultérieurs. La première décision est de déterminer si une reconstruction est adaptée à votre situation.

01

Créer un espace là où l’os manque

Reconstruire au-dessus de la crête restante donne à la greffe moins de soutien naturel. La forme du défaut et les parois restantes influencent le soutien possible de cet espace.

02

Maintenir la greffe stable et protégée

Une barrière soutenue peut aider à maintenir l’espace prévu et à le séparer des tissus mous pendant la cicatrisation. Le déplacement de la greffe ou la perte de protection peuvent compromettre la reconstruction.

03

Refermer la gencive sans tension excessive

La gencive doit recouvrir un volume plus important. Son épaisseur, sa mobilité et les cicatrices antérieures influencent la conception chirurgicale ; une ouverture de la plaie peut exposer la membrane ou la greffe.

04

Laisser cicatriser, puis réévaluer

La formation osseuse prend du temps. Le contrôle de la maladie, le tabagisme, la santé générale et le suivi d’entretien comptent. L’intervention suivante dépend de la cicatrisation et de l’os obtenu, plutôt que du seul calendrier.

Que faut-il discuter individuellement ?

Le gain osseux envisagé, l’origine de la greffe, la membrane, le site donneur, les dents provisoires, les visites et les coûts. Un gonflement et une gêne sont attendus après la chirurgie ; une infection, une ouverture de la plaie, une exposition de la greffe ou un gain osseux insuffisant peuvent nécessiter des soins supplémentaires ou un changement de plan. Les risques dépendent aussi de l’anatomie voisine.

La reconstruction est une option possible.

Certains patients peuvent bénéficier d’autres options : un plan implantaire différent, un bridge ou une prothèse amovible. L’os restant, l’occlusion, les dents voisines et vos priorités déterminent les possibilités. Un échec implantaire précédent ne signifie pas automatiquement qu’une nouvelle greffe est adaptée.

Examiner vos options
Contexte clinique et lectures complémentaires

Informations générales pour les patients et terminologie des défauts ; ces sources n’évaluent ni ne vérifient ce cas individuel.

Étapes du traitement

De l’évaluation
au suivi des soins.

Chaque étape a un objectif différent. Le parcours ci-dessous situe les photographies dans l’ensemble de l’évaluation, du traitement et du suivi.

  1. Évaluation après la perte de l’implant

    Comprendre le défaut et la maladie antérieure

    Le dossier décrit la perte d’un implant après une péri-implantite avancée, une affection inflammatoire avec perte de l’os de soutien autour d’un implant. La crête restante à l’arrière du maxillaire supérieur n’avait pas assez de hauteur pour les nouveaux soins implantaires prévus.

  2. Planification de la reconstruction

    Concevoir l’espace pour la régénération osseuse

    La planification tenait compte de la forme du défaut, de la reconstruction implantaire prévue, du soutien de la greffe et de la gencive nécessaire à la fermeture. L’objectif était de reconstruire la crête avant de la réévaluer pour de nouveaux implants.

  3. Chirurgie régénératrice

    Soutenir la greffe sous une barrière renforcée

    La technique utilisait une membrane de PTFE dense renforcée au titane : une barrière non résorbable dotée d’une structure de soutien. La greffe associait 60 % de xénogreffe, un substitut osseux d’origine animale, et 40 % d’os du patient. Ces matériaux ont été choisis pour ce cas ; ils ne constituent pas une formule fixe pour tous les défauts.

  4. Fermeture et cicatrisation protégée

    Recouvrir la reconstruction et permettre sa maturation

    La gencive a été refermée sur la zone reconstruite sans tension excessive. Une couverture stable et la protection de la greffe étaient essentielles au plan pendant la cicatrisation. La membrane renforcée nécessiterait une intervention programmée pour son retrait, puisqu’elle ne se résorbe pas spontanément.

  5. Réintervention à 8 mois

    Évaluer la base régénérée

    Le dossier décrit une réintervention à huit mois pour évaluer la base régénérée. La photographie présentée ici montre la surface à cet intervalle, et non l’os exposé lors de la réintervention.

  6. Soins implantaires ultérieurs

    Poser les implants dans la zone reconstruite

    L’équipe soignante confirme que de nouveaux implants ont été posés. Les photographies de la réintervention et de la pose des implants n’ont pas encore été ajoutées à cette page. La photographie superficielle à huit mois ne représente ni leur calendrier exact ni la restauration définitive.

Interpréter le suivi

Contrôle d’une crête reconstruite à huit mois.

Ce que montre l’image

La photographie inférieure montre un contour de crête plus volumineux à huit mois que sur la vue préopératoire. Les annotations d’origine aident à visualiser le changement du profil des tissus mous.

Ce qu’elle ne permet pas d’établir

Les photographies de surface ne mesurent ni la hauteur, ni la largeur, ni la qualité de l’os. Le gain osseux rapporté provient du compte rendu de réintervention, et non d’une mesure sur ces images. Les implants ont depuis été posés, mais leur pose, les couronnes définitives et le résultat à long terme ne sont pas montrés ici.

L’intervalle de huit mois appartient au traitement de ce patient. La pose des implants a été confirmée par l’équipe soignante ; les photographies chirurgicales correspondantes pourront être ajoutées séparément au dossier. Un autre patient peut nécessiter une autre séquence, une greffe supplémentaire ou un plan différent.

Vos questions

Comprendre ce cas dans son contexte.

Pourquoi reconstruire l’os avant de poser un autre implant ?

Cette crête avait perdu de la hauteur après la perte de l’implant précédent. La reconstruction prévue visait à créer une base plus adaptée aux futurs implants. Poser un autre implant seul ne remplacerait pas le volume de crête manquant.

La régénération verticale est-elle une greffe osseuse habituelle ?

Les greffes osseuses traitent des défauts de formes différentes. La régénération verticale vise à reconstruire au-dessus de la crête restante et exige un soutien précis de la greffe, la protection de l’espace et une fermeture gingivale adaptée. La taille du défaut, les parois restantes, l’état des tissus et les facteurs de santé influencent sa complexité.

Quel est le rôle de la membrane renforcée ?

Elle aide à soutenir et protéger l’espace contenant la greffe pendant la cicatrisation. Dans ce cas, la barrière de PTFE dense était renforcée au titane. Elle est non résorbable ; son retrait doit donc être prévu dans les soins.

Tous les patients seront-ils prêts pour des implants après huit mois ?

Non. Huit mois est l’intervalle de réintervention documenté pour ce cas. Le calendrier implantaire dépend de l’intervention, de la cicatrisation et de l’os présent lors de la réévaluation. La restauration dentaire définitive est une étape ultérieure du plan global.

Puis-je éviter une greffe importante ?

Un autre type ou une autre position d’implant, un bridge ou une prothèse amovible peuvent parfois être envisagés. L’indication dépend de l’os restant, de l’anatomie voisine, de l’occlusion et de vos objectifs. L’évaluation doit comparer les options réalistes avant votre engagement dans une chirurgie.

OsteoPerio peut-il réévaluer un échec d’implant ou de greffe ?

Oui. La reconstruction complexe de l’os et des tissus mous est une activité centrale de l’équipe. Expliquez vos préoccupations et les documents antérieurs disponibles. L’évaluation tient compte de la cause du problème précédent, du contrôle de la maladie, de l’anatomie actuelle et de l’indication d’une nouvelle reconstruction.

Explorez vos options

Commencez par une évaluation.

Expliquez votre préoccupation. Dans le formulaire, choisissez « Régénération osseuse avant les implants » comme principale préoccupation. L’équipe pourra préciser la prochaine étape et les documents existants qui peuvent être utiles.

Les rendez-vous ont lieu dans des cliniques dentaires partenaires à Barcelone. Le lieu des soins est confirmé lors de l’organisation de votre visite. Si vous venez de l’étranger, convenez des modalités de l’évaluation avant de réserver votre voyage.

Les résultats varient d’un patient à l’autre. La régénération osseuse guidée verticale est biologiquement exigeante et dépend de l’anatomie du défaut, de la fermeture des tissus mous, de la stabilité de la greffe, de la cicatrisation et du suivi d’entretien.