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Cas clinique · Régénération osseuse

Traiter d’abord l’infection.
Reconstruire par étapes.

Une dent infectée, ayant déjà reçu un traitement de canal, provoquait des douleurs et des difficultés à mastiquer. Les soins ont commencé par l’extraction et la cicatrisation, puis la pose d’un implant et une greffe osseuse lors d’une même intervention. Les photographies réunissent la situation initiale et l’aspect restauré ultérieur.

Chirurgie réalisée par le Dr Sahand Shirzadi Maryan et le Dr Sergi Rivas Frau.

Le parcours de soins d’un patient. L’indication et la cicatrisation varient ; vos propres options nécessitent une évaluation.

Les consultations avec les deux praticiens se déroulent en anglais ou en espagnol. Nous ne proposons pas actuellement de consultations en français. Si vous communiquez uniquement en français, veuillez préciser vos besoins avec notre équipe avant un rendez-vous.

Les liens marqués EN ouvrent des pages en anglais.

Composition clinique portant les mentions avant et 12 mois après, avec vues de la gencive et des dents et radiographie de l’implant en vignette

Avant le traitement / contrôle à 12 mois

La photographie du haut montre la situation initiale. Le panneau inférieur réunit des vues des dents restaurées et de la gencive, ainsi qu’une radiographie de l’implant, lors du contrôle confirmé à 12 mois. Les mentions temporelles d’origine restent visibles.

Voir l’image en taille réelle (ouvre un nouvel onglet)
Problème initial
Infection autour d’une dent ayant déjà reçu un traitement de canal
Historique du cas
4–5 mois de cicatrisation après l’extraction
Reconstruction
Pose de l’implant et greffe osseuse ensemble

La situation initiale

Résoudre le problème initial.
Préparer la reconstruction.

Le problème clinique

Une dent ayant déjà reçu un traitement de canal a développé un abcès et une fistule persistante permettant le drainage de l’infection, avec des douleurs et des difficultés à mastiquer. L’historique du cas indique que la dent n’a pas pu être conservée et a été extraite.

Les éléments du plan

Le plan distinguait l’extraction de la dent infectée de la chirurgie implantaire. Après une période de cicatrisation, le site a été réévalué avant la pose de l’implant et la greffe osseuse, réalisées lors de la même intervention.

Pourquoi séparer les étapes ?

Laisser d’abord cicatriser.
Puis reconstruire pour l’implant.

L’extraction de la dent infectée a permis de traiter le problème initial. Préparer une base adaptée à l’implant constituait une étape ultérieure. Ces illustrations expliquent le rôle de l’attente, de la réévaluation et de la reconstruction dans ce cas.

Os restantGreffe avant cicatrisationOs illustré après cicatrisationGenciveImplant
  1. 01 / Traiter le problème initial
    Traiter l’infection et évaluer la dent.Dent supérieure et os environnant simplifiés. Une zone rouge près de la racine représente l’infection. Ce schéma ne reproduit pas la lésion du patient et n’en établit pas la cause.InfectionMaxillaire · bouche en dessous

    Traiter l’infection et évaluer la dent.

    Cette dent ayant déjà reçu un traitement de canal présentait un abcès et un canal de drainage dans la gencive. Le dossier décrit des douleurs, des difficultés à mastiquer et la décision que la dent ne pouvait pas être conservée.

    Pourquoi c’est important

    L’extraction a été choisie dans ce cas. Une infection autour d’une dent ayant reçu un traitement de canal ne signifie pas automatiquement qu’il faut l’extraire ; la dent restante et les autres possibilités de traitement doivent être évaluées.

  2. 02 / Cicatrisation et réévaluation
    Une surface cicatrisée peut cacher un manque d’os.Crête du maxillaire supérieur dont la largeur est réduite d’un côté. Un implant hypothétique en pointillés dépasse partiellement le contour osseux existant. Un repère indique un exemple de zone sans couverture osseuse, sans pourcentage.Maxillaire · bouche en dessous

    Une surface cicatrisée peut cacher un manque d’os.

    La dent a d’abord été extraite. Après quatre à cinq mois de cicatrisation dans ce cas, le site a été réévalué en vue de la reconstruction. La cicatrisation de la gencive ne rétablit pas nécessairement la largeur de la crête osseuse sous-jacente.

    Pourquoi c’est important

    L’implant en pointillés illustre un exemple de planification : une partie de sa position envisagée n’est pas couverte par l’os. Nous évaluons ensemble l’os restant, la position prévue de la dent et la stabilité possible de l’implant.

  3. 03 / Implant et greffe ensemble
    Poser l’implant et reconstruire la largeur manquante.Un implant s’ancre dans l’os restant. Le matériau de greffe doré occupe à côté la zone où la largeur manque. La gencive rose recouvre le contour externe. Le matériau de greffe n’est pas encore devenu un os mature.Maxillaire · bouche en dessous

    Poser l’implant et reconstruire la largeur manquante.

    Lors de l’intervention ultérieure, la pose de l’implant et la greffe osseuse ont été réalisées ensemble. La greffe décrite associait l’os du patient à un matériau de greffe complémentaire.

    Pourquoi c’est important

    L’implant doit avoir une stabilité initiale dans l’os disponible. La zone greffée nécessite ensuite une cicatrisation protégée et une formation osseuse ; le matériau de greffe fraîchement posé n’est pas encore un os de soutien mature.

  4. 04 / Restauration et suivi
    Évaluer la cicatrisation, restaurer la dent et poursuivre le suivi.Implant et couronne illustratifs, avec de l’os vert clair du côté qui nécessitait une reconstruction. Il s’agit d’un objectif de traitement simplifié après cicatrisation, et non d’une reconstruction propre à ce patient ou d’un résultat mesuré.Maxillaire · bouche en dessous

    Évaluer la cicatrisation, restaurer la dent et poursuivre le suivi.

    Les soins prothétiques suivent l’évaluation de l’implant et des tissus environnants. La composition clinique fournie comprend des vues après restauration et une radiographie de l’implant lors d’un contrôle confirmé à douze mois.

    Pourquoi c’est important

    L’illustration montre l’objectif du traitement, et non une mesure de l’os régénéré chez ce patient. Les photographies et la radiographie font partie du dossier de suivi, avec l’examen clinique.

Coupes éducatives du maxillaire supérieur, sans échelle et sans reconstruction des examens d’imagerie du patient. La lésion, le défaut de largeur et le contour reconstruit sont schématiques ; aucun pourcentage d’implant exposé ni gain osseux mesuré n’est indiqué. Être en dehors de l’os ne signifie pas nécessairement être visible dans la bouche. Les dents voisines, l’anatomie complète et les détails de protection de la greffe sont omis. Un implant sert à expliquer le principe, sans reproduire le nombre ni la disposition des implants sur les photographies cliniques.

Des étapes et des objectifs distincts

D’abord l’extraction. L’implant et la greffe ensuite.

L’intervalle de quatre à cinq mois appartient au parcours de ce patient entre l’extraction et la reconstruction. Il ne constitue pas un délai d’attente universel. Après l’intervention ultérieure, la cicatrisation de la greffe et l’intégration de l’implant précèdent encore les décisions prothétiques.

Comment lire « 12M AFTER »

L’équipe soignante a confirmé le contrôle à douze mois figurant sur la composition d’origine. Cette mention ne doit pas être interprétée comme la durée totale du traitement ni comme une quantité mesurée d’os nouveau. Le dossier disponible ne précise pas à partir de quel événement cet intervalle a été compté.

Suivre les étapes de traitement de ce patient

Étapes du traitement

De l’évaluation
au suivi des soins.

Chaque étape a un objectif différent. Le parcours ci-dessous situe les photographies dans l’ensemble de l’évaluation, du traitement et du suivi.

  1. La situation initiale

    Évaluer la dent infectée

    L’historique original décrit un abcès et une fistule persistante, un canal permettant à l’infection de se drainer, autour d’une dent ayant reçu un traitement de canal. Les douleurs et les difficultés à mastiquer ont motivé l’évaluation.

  2. Extraction

    Extraire la dent qui ne pouvait pas être conservée

    La décision consignée pour ce patient était l’extraction. Elle décrit le choix fait dans ce cas ; elle ne signifie pas que toute infection autour d’une dent ayant reçu un traitement de canal nécessite son extraction.

  3. 4–5 mois dans ce cas

    Laisser cicatriser avant la chirurgie implantaire

    Après l’extraction, le site a été laissé en cicatrisation avant l’intervention suivante. L’historique original rapporte un intervalle de quatre à cinq mois et la résolution de l’infection avant de poursuivre. Il s’agit du parcours de ce patient, et non d’un calendrier pour les autres cas.

  4. Chirurgie reconstructrice

    Poser l’implant et réaliser la greffe osseuse ensemble

    La pose de l’implant et la régénération osseuse ont été réalisées lors de la même intervention. Selon l’historique du cas, l’os du patient a été associé à un matériau de greffe osseuse pour reconstruire le site implantaire.

  5. Contrôle à 12 mois

    Contrôler le site restauré

    Le dossier de suivi comprend des vues des dents restaurées et de la gencive, ainsi qu’une radiographie de l’implant. Elles montrent une étape ultérieure, après reconstruction et restauration, et non un résultat immédiat lors du rendez-vous d’extraction.

Interpréter le suivi

Un aspect restauré, avec un suivi replacé dans son contexte.

Ce que montre l’image

Le panneau inférieur montre la zone restaurée sous deux angles cliniques et comprend une radiographie montrant un implant et sa restauration. L’équipe soignante a confirmé le contrôle à douze mois indiqué par la mention d’origine.

Ce qu’elle ne permet pas d’établir

Cette composition ne quantifie pas l’os régénéré et ne permet pas de prévoir le comportement de l’implant au fil des années. L’interprétation des niveaux osseux et de la santé des tissus dépend aussi de l’examen clinique et de la comparaison avec les documents antérieurs.

L’image et l’historique original du cas sont présentés ensemble pour rendre le parcours compréhensible. Les résultats individuels et les besoins futurs d’entretien nécessitent un suivi clinique ; une photographie constitue une partie de ce dossier.

Vos questions

Comprendre ce cas dans son contexte.

L’implant a-t-il été posé lors de l’extraction de la dent infectée ?

Non. L’historique original décrit d’abord l’extraction, suivie de quatre à cinq mois de cicatrisation. La pose de l’implant avec greffe osseuse a eu lieu lors de l’intervention ultérieure.

La greffe osseuse et la pose de l’implant ont-elles été réalisées séparément ?

Dans ce cas, elles ont été réalisées ensemble après la cicatrisation du site d’extraction. L’ensemble du traitement comportait néanmoins plusieurs étapes : extraction, cicatrisation, chirurgie reconstructrice et restauration.

Quel était le rôle de la greffe osseuse dans ce cas ?

La greffe a servi à reconstruire le site lors de la pose de l’implant. L’historique décrit l’utilisation de l’os du patient associé à un matériau de greffe complémentaire ; les photographies ne permettent pas de mesurer la quantité d’os gagnée.

Que signifie « 12M AFTER » sur la photographie ?

Cette mention désigne le contrôle à douze mois, confirmé par l’équipe soignante. Elle ne doit pas être interprétée comme la durée totale du traitement : l’extraction, la cicatrisation, la chirurgie implantaire et la restauration étaient des étapes distinctes.

Explorez vos options

Un deuxième avis

Discutez d’un projet d’extraction, de greffe osseuse ou d’implant.

Commencez par une évaluation.

Expliquez votre préoccupation. Dans le formulaire, choisissez « Régénération osseuse avant les implants » comme principale préoccupation. L’équipe pourra préciser la prochaine étape et les documents existants qui peuvent être utiles.

Les rendez-vous ont lieu dans des cliniques dentaires partenaires à Barcelone. Le lieu des soins est confirmé lors de l’organisation de votre visite. Si vous venez de l’étranger, convenez des modalités de l’évaluation avant de réserver votre voyage.

Les résultats varient d’un patient à l’autre. La régénération dépend de l’anatomie du défaut, du contrôle de l’infection, de la fermeture des tissus mous, des facteurs propres au patient et de sa réponse à la cicatrisation.