Peut-on conserver votre dent ? Commençons par son soutien.
La régénération parodontale vise à récupérer une partie du soutien perdu autour d’une dent naturelle. Si le défaut s’y prête, elle peut faire partie d’un plan de conservation après traitement et réévaluation de la maladie des gencives.
Prise en charge avec le Dr Sergi Rivas Frau et le Dr Sahand Shirzadi Maryan. Nous évaluons la dent dans son ensemble et discutons d’options réalistes avant de décider d’une chirurgie.
Les consultations avec les docteurs se déroulent en anglais ou en espagnol. Les échanges écrits peuvent être aidés par la traduction ; veuillez confirmer les modalités si vous avez besoin d’un interprète.
Les visites ont lieu dans des cabinets dentaires partenaires à Barcelone. Le lieu est confirmé lors de l’organisation du rendez-vous.
Qu’est-ce qui soutient une dent naturelle ?
Bien plus que l’os.
La surface de la racine, ses fines fibres d’attache et l’os environnant travaillent ensemble. Le ligament est représenté plus large pour être visible.
Anatomie saine de référence, pas un résultat après traitement. Coupe pédagogique originale · pas à l’échelle. Explication simplifiée, et non un examen d’imagerie, un plan chirurgical ou un résultat prévisible.
La forme change les possibilités
Toutes les pertes osseuses ne se ressemblent pas.
Ce sont des formes différentes, pas des stades inévitables. L’examen, le bilan parodontal et les radiographies indiquées aident à déterminer le soutien restant. La forme exacte du défaut peut être mieux appréciée pendant l’intervention.
Un défaut le long de la racine
Une perte de soutien en forme de creux.
Coupe pédagogique originale · pas à l’échelle. Explication simplifiée, et non un examen d’imagerie, un plan chirurgical ou un résultat prévisible.
Certains défauts profonds descendent le long de la racine, tandis que l’os voisin reste plus haut. Un défaut favorable peut offrir un espace protégé pour la cicatrisation régénératrice.[2]
Les parois osseuses restantes et leur forme comptent. Cette coupe ne montre pas tout le défaut en trois dimensions.
Une autre forme de perte osseuse
Une diminution plus étendue du soutien.
Coupe pédagogique originale · pas à l’échelle. Explication simplifiée, et non un examen d’imagerie, un plan chirurgical ou un résultat prévisible.
Lorsque le niveau osseux baisse sur une zone plus large, la géométrie est différente. Le traitement vise toujours à contrôler la maladie et à rendre les dents accessibles à l’entretien ; retrouver toute la hauteur d’origine n’est pas un objectif habituel.[1]
Un niveau osseux plus bas ne signifie pas automatiquement qu’il faut extraire la dent.
Là où les racines d’une molaire se séparent
Un défaut entre les racines.
Coupe pédagogique originale · pas à l’échelle. Explication simplifiée, et non un examen d’imagerie, un plan chirurgical ou un résultat prévisible.
On parle d’atteinte de furcation. La régénération peut aider pour certains défauts, notamment certaines atteintes partielles. Une atteinte traversante et les zones complexes des molaires supérieures nécessitent une évaluation différente.[3]
Le dessin montre la localisation, pas le degré clinique. L’accès au nettoyage, l’anatomie des racines et l’étendue de l’atteinte modifient le plan.
Contrôler. Réévaluer. Choisir.
Le traitement commence avant la chirurgie.
La régénération est une option ciblée dans la prise en charge parodontale. Un bon contrôle quotidien de la plaque et la gestion des risques pertinents, comme le tabac et le diabète, font partie des bases.[1]
01
Maîtriser la maladie
Comprendre le diagnostic, améliorer l’hygiène à domicile et réaliser le traitement non chirurgical sous la gencive.
02
Réévaluer la réponse
Vérifier les poches résiduelles, le saignement, la stabilité de la dent et la persistance éventuelle d’un défaut favorable nécessitant un traitement.
03
Convenir de la suite
Discuter du bénéfice attendu, des limites, des alternatives et des matériaux. Ne choisir la régénération que lorsqu’elle est adaptée.
04
Protéger et entretenir
Favoriser la cicatrisation, se rendre aux contrôles et poursuivre un entretien parodontal personnalisé.
Une dent adaptée, accessible à l’entretien
Un défaut profond et favorable peut conduire à discuter d’une chirurgie régénératrice.
Une autre forme ou réponse
Un nettoyage complémentaire, une chirurgie d’accès ou une autre approche peuvent mieux répondre au problème résiduel.
Une dent qui ne peut être conservée
L’extraction et le remplacement peuvent être plus adaptés. La régénération ne permet pas de sauver toutes les dents.
Différents outils pour la cicatrisation
Racine préparée. Plaie stable. Matériaux choisis.
Pendant l’intervention, le site est exposé et nettoyé. L’approche choisie vise à favoriser la cicatrisation de l’attache de la dent. Ces dessins montrent des options qui peuvent être associées, pas trois étapes obligatoires.[2]
Une approche biologique
Dérivé de la matrice amélaire.
Le trait ambré représente le gel. Il ne s’agit pas d’une couche d’os nouveau.
Un gel à base de protéines peut être appliqué sur la surface radiculaire préparée pour favoriser les processus biologiques de la cicatrisation parodontale.
Régénération tissulaire guidée
Une barrière protectrice.
La barrière protège un espace. Sa conception et son indication dépendent du défaut.
Une membrane peut aider à séparer l’espace de cicatrisation des cellules superficielles de la gencive, qui se développent rapidement, pour laisser aux tissus de soutien la possibilité de se rétablir.
Espace et support
Un matériau de greffe, si utile.
Il s’agit de particules de greffe juste après leur mise en place, pas d’os régénéré ni d’un résultat garanti.
Un matériau d’origine osseuse ou un substitut peut aider à maintenir l’espace et à soutenir le caillot. Il peut être associé à une membrane ou à un dérivé de la matrice amélaire si cela convient au cas.
Savoir ce qui est utilisé, et pourquoi.
Certains matériaux sont d’origine animale, dont le dérivé de la matrice amélaire ; d’autres sont d’origine humaine ou synthétique. Avant de consentir, renseignez-vous sur le produit précis, les alternatives et vos préférences personnelles. Aucun matériau ne garantit une régénération.[6]
Un objectif réaliste, avec un suivi continu
Améliorer le soutien est l’objectif. L’entretien reste indispensable.
Quel bénéfice peut-on attendre ?
Les études sur des défauts intra-osseux sélectionnés rapportent des améliorations de l’attache et de la profondeur des poches, pouvant persister avec un suivi régulier. Le résultat varie selon le défaut, la dent, la cicatrisation et le contrôle durable des risques.[2][4]
La recherche a aussi étudié la conservation de dents très atteintes chez des patients soigneusement sélectionnés. Elle soutient la discussion sur la conservation lorsqu’elle est possible, sans faire de chaque dent compromise une candidate adaptée.[5]
La récupération demande un plan individuel.
Les suites possibles comprennent gêne, gonflement, saignement, récession gingivale et sensibilité. Une cicatrisation incomplète ou une amélioration insuffisante peuvent nécessiter des soins supplémentaires.
Suivez les consignes de nettoyage, d’alimentation, de médicaments et de contrôle données pour votre intervention. Contactez l’équipe soignante si les symptômes s’aggravent ou vous inquiètent. Le temps de cicatrisation et le calendrier de suivi sont adaptés à votre cas.[6]
Non. L’objectif est d’améliorer le soutien sur un site adapté, pas de recréer parfaitement la mâchoire d’origine. L’amélioration clinique varie et un changement radiographique ne prouve pas à lui seul la régénération de tous les tissus de soutien. Certaines dents nécessitent d’autres traitements ou peuvent être perdues avec le temps.
Toute poche profonde nécessite-t-elle une chirurgie régénératrice ?
Non. Nous traitons d’abord la maladie parodontale, puis réévaluons. La poche résiduelle, la forme du défaut, l’état de la dent, l’accès au nettoyage et vos préférences aident à choisir entre régénération, soins non chirurgicaux complémentaires ou autre approche chirurgicale.
Est-ce la même chose qu’une greffe de gencive ou d’os pour implants ?
Les objectifs diffèrent. La régénération parodontale cherche à récupérer une partie de l’attache qui soutient une dent naturelle. Une greffe de gencive modifie surtout la couverture ou l’épaisseur des tissus mous. L’augmentation osseuse pour implants prépare ou reconstruit un site implantaire. Plusieurs procédures peuvent parfois être associées dans un plan individuel.
Peut-on conserver une dent qui bouge ?
Parfois, mais la mobilité seule ne permet pas de répondre. Nous évaluons le soutien restant, l’inflammation, l’occlusion, l’état de la racine et de la pulpe, ainsi que les possibilités de restauration et de nettoyage. D’autres soins ou une stabilisation peuvent être nécessaires ; certaines dents doivent être extraites.
Combien de visites seront nécessaires ?
Prévoyez le bilan, le traitement parodontal initial, la réévaluation, l’éventuelle chirurgie convenue et les contrôles postopératoires, puis un entretien continu. La cicatrisation et le calendrier varient. Si vous venez à Barcelone, convenez du suivi avant de réserver le voyage.
Comprendre les perspectives pour votre dent.
Expliquez-nous ce qui vous préoccupe et si vous disposez déjà d’un bilan parodontal ou de radiographies. Nous pouvons discuter de l’évaluation nécessaire, des options pour conserver la dent et des alternatives si elle ne peut être maintenue.
Recommandations, recherche et information des patients.
Sources consultées le 24 octobre 2026. Les données concernent des populations d’étude et des défauts sélectionnés ; elles ne prédisent pas votre résultat personnel. Tous les dessins de cette page sont des schémas pédagogiques originaux.